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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 20:49

photo Le Vigile

 

Après plusieurs années de disette gouvernementale du fait de l’absence d’un enfant du Moungo au gouvernement de la  République, il a plu au chef de l’Etat de réparer ce tord fait au Moungo en nommant Lejeune Mbella  Mbella au poste de ministre des relations extérieures, un poste de souveraineté auquel a été associé celui de Président de la commission permanente départementale de coordination des activités du rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), parti au pouvoir.

Et c’est à ce titre de modérateur départemental des activités du RDPC dans le Moungo que Lejeune Mbella Mbella vient d’effectuer le tour de cinq arrondissements sur les treize que compte le département du Moungo accompagné de quelques membres de sa commission départementale dont, Jean David Bile, Eveline Mpoudi Ngole, le maire Jean Kuete de Mélong, David Ekoume, Patrice Essombadje, Roger Mbongo et Dr André Marie Fabo, Lejeune Mbella Mbella est allé à la rencontre des militants du RDPC et aussi des autres forces  vives de ces cinq unités administratives. Amorcée par Dibombari où il a été accueilli par Thomas Hona, le Préfet du Moungo et son état Major départemental, le ministre Mbella Mbella est allé tour à tour à Fiko Bonaléa, à Mbanga, à Mombo et à Njombé Penja. Cette tournée du président de la commission permanente départementale des activités du RDPC dans le Moungo était motivée par  un souci à savoir « remobiliser les filles et fils, élites extérieures et intérieures, militantes et militants du Moungo, afin d’assurer d’une part, leur adhésion massive à la politique de progrès et d’émergence du Cameroun prônée par Son Excellence Paul Biya,… » et visait cinq objectifs majeurs à savoir, contribuer au rassemblement et à la mobilisation des enfants du Moungo afin de créer une synergie d’action et amener les uns et les autres à mieux se connaitre, contribuer à la consolidation du RDPC dans le Moungo, encourager la contribution des élites et forces vives du Moungo au développement de ce département, Mettre en perspective certains mécanismes pouvant sous-tendre cette contribution au développement, et contribuer à l’organisation des discussion constructives avec plusieurs autorités locales…

En d’autres termes, Lejeune Mbella Mbella et son équipe tenait à faire partager à ses camarades, des localités visitées et aux forces vives, la vision de développement que leur président National, Paul Biya et le gouvernement étaient en train d’implémenter ; vision qui appelle l’adhésion et la participation des enfants du Moungo sans exclusive pour le développement de leur terroir. Un message de paix, d’union et d’intégration

Procédant par des audiences structurantes, lui ayant permis de s’imprégner davantage des réalités et problèmes spécifiques aux localités visitées, Lejeune Mbella Mbella a fait le constat des divergences, des querelles intestines, des comportements d’exclusion, du militantisme superficiel, etc, qui plombent la cohésion et le vivre ensemble. Toutes choses qui sont des freins au développement. Fort de ces constats, Lejeune Mbella Mbella qui soutient que « le Moungo est le département modèle de l’intégration nationale au Cameroun »lancera des appels à l’apaisement. Il dira en substance, « je vous appelle à l’unité dans la diversité », « votre diversité doit être mise au service du développement du Moungo », « Quelles que soient nos origines ethniques, nous sommes tous dans le Moungo et du Moungo » c’est donc un Mbella Mbella Lejeune, fils du Moungo, apôtre de paix, d’intégration nationale et acteur de développement du Moungo, qui a parlé à ses frères et sœurs lors de cette tournée.

Des actions concrètes de promotion et de développement

Contrairement à de nombreux politicards qui inondent le Moungo de discours creux sans effets concrets, Lejeune Mbella Mbella est venu à la rencontre de ses camarades avec des projets concrets dont la mise en œuvre serait le déclic du redémarrage socio-économique et culturel du Moungo. Du comité de développement du Moungo (CODEM) à la plate forme pour l’entreprenariat des femmes du Moungo en passant par le Fonds de développement du Moungo (FODEM), la plate forme pour l’entreprenariat jeunes et les journées économiques et culturelles du Moungo, Lejeune Mbella Mbella a donné le ton de sa vision constructiviste durable du Moungo. Pour que cela puisse partir de la dimension idéelle et prendre une forme concrète, l’apport, la contribution et surtout l’adhésion de tous les enfants du Moungo sont appelés.

Sauf que, à toutes des étapes des cinq arrondissements parcourus par Lejeune Mbella Mbella, on  n’a vu que des militants du RDPC. Ce qui a laissé l’impression que seuls les enfants du Moungo,membres du RDPC peuvent contribue au développement de ce département. Or ils sont nombreux qui sans être d’un parti politique ou appartenant à des partis politiques autres que le RDPC, apportent déjà beaucoup au Moungo.

 du coup, des langues, comme celle d’un militant du MDP de Dibombari, se sont déliées pour souhaiter que «Lejeune Mbella Mbella prévoit dans ses audiences un espace dédié aux fils du Moungo, responsables d’autre partis politiques et aux acteurs de la société civile du Moungo… ». Un souhait pertinent qui donnera de la consistance a l’appel à la mobilisation inclusive lancée par Lejeune Mbella Mbella.

Au-delà de toutes les récriminations que l’on peut faire à cette initiative, Lejeune Mbella Mbella est sorti de l’ordinaire en lançant cette tournée qui aura permis de le rendre visible et d’amorcer la résolution de nombreuses crises humaines qui minaient les fils et filles du Moungo.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 20:46

 

Joseph Ernest Essame, Député à l’Assemblée Nationale, s’est toujours distinguée par ses actions pertinentes et éloquentes. Le village Ngwa abrite désormais une autre de ses œuvres.

L’élu du peuple, Joseph Ernest Essame, sollicité pour la construction de nombreuses églises, temples et mosquées dans sa circonscription parlementaire, a toujours su apporter sa contribution. L’on se souvient qu’il a offert il y a peu, 500 000F CFA pour les travaux de construction de l’église catholique de Fraouton à Nkongsamba, 500 000fCFA pour les travaux de l’église évangélique du Cameroun paroisse d’Ekel-Nkongsamba, 300 000fCFA pour les travaux de construction de la mosquée Bamoun de Nkongsamba. Pour ne citer que ces exemples. Lui-même chrétien de l’EEC, prie, lorsqu’il est à Ngwa, dans le temple de son village. Sauf que ce temple ne payait pas bonne mine. Et parce que l’on n’est mieux servi que par soi-même et que les chrétiens de l’EEC de Ngwa méritent eux-aussi de prier dans un temple digne de ce nom, Honorable Joseph Ernest Essame, digne fils de Ngwa, a tenu à doter son terroir d’une maison de prière qui n’ait rien à envier à d’autres. Mobilisant la communauté de Ngwa et les amis, l’élu de la Nation s’est lancé dans le gros chantier. Sans se faire d’illusions sur ce que pourraient produire les apports des habitants de Ngwa et des amis du village, Honorable Essame Joseph Ernest a porté le projet jusqu’au bout.

Aujourd’hui, c’est un somptueux temple qui se dresse là où autrefois se trouvait une case de prière. Des murs aux plafonds en passant par les ouvertures, le sol, l’électricité, la charpente et le toit, tout a été fait à neuf. Le temple EEC de Ngwa qui n’attend plus que la peinture a fière allure et fait la fierté de l’évangéliste Mbogmis. Celui-ci affirme, heureux, « Honorable Essame Joseph Ernest nous a fait don d’un joyau qui nous rend fiers ici à Ngwa… ». Une fierté légitime car ce temple rivalise de beauté avec d’autres temples des grandes villes.

Voilà encore une autre action exemplaire du député Joseph ErnestEssame. Une action qui atteste qu’il est reconnaissant à Dieu pour avoir fait de lui ce qu’il est et pour lui avoir offert la grâce de servir le peuple. Au delà du simple côté religieux de ce don, ce temple participe à l’amélioration de l’urbanisme dans le village Ngwa. Une contribution durable de l’élu du peuple Joseph Ernest Essame. Et si cela pouvait être copié par certains députés en mal d’inspiration ?

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 20:39

 

Deux salles de classes et un bureau du Directeur construits en matériaux définitifs suivant un standing futuriste à l’école de l’Eglise Evangélique Cameroun au quartier plateau et de l’électrification du quartier Nkolmbiandi encore appelé « quartier château », voilà les récentes actions du député Marguerite Dissake.

Lareine- mère deBonkeng-Penja, envoyée à l’assemblée nationale par son peuple a toujours su revenir lui rendre compte et surtout prêter une oreille attentive à ses préoccupations.

Le cas de l’école de l’EEC de PENJA plateau, sinistrée par la tornade  à d’abord bénéficié de l’appui de l’élue de la nation, Honorable Marguerite Dissake. Et c’est en se rendant sur le lieu du sinistre que le député Dissake a découvert des élèves en classe dans une bicoque en crabote datant de mathusalem et le directeur cloitré dans un vrai rebus. Sensible à ce cliché inacceptable, l’élue du peuple Marguerite Dissake prendra la décision de faire quelque chose en faveur de cette école. Joignant la parole à l’acte, ce sont ces deux salles de classes et un bureau pour le directeur qu’elle a fait sortir de terre. L’ouvrage est en cours de définition et n’eurent été les difficultés liées à l’accès des matériaux, il aurait déjà été  réceptionné. Cet ouvrage restera gravé dans les cœurs des bénéficiaires.

Non loin du quartier plateau, un autre quartier dénommé « quartier château » parce qu’il abrite un château d’eau, a aussi reçu les fruits du travail parlementaire de l’honorable Dissake. Malgré sa proximité ave  le marché central de Penja, ce quartier ne bénéficiait pas d’une connexion au réseau électrique. Ce qui contraignait les habitants à jongler avec les « toiles d’araignée », système de sous location très onéreux et dangereux. Honorable Marguerite Dissake, touchée par la peine de ces populations si proches de la ville mais si loin d’un élément de la ville qu’est l’électricité, a décidé de mettre fin à ce cauchemar. Elle a commandé l’extension du réseau électrique dans ce quartier château de Penja.

Sécuriser des enfants en les dotant de structures viables et sécuriser des populations en les sortant de l’insécurité, voilà deux actions fortes d’un député.

Exemple que le Ministre Mbella Mbella Lejeune a félicité et encouragé en visitant le chantier des salles de classe. Honorables Essame Joseph et Mbapté Jean Baptiste sont dans cette dynamique de développement durable. Et si certains cessaient d’offrir du riz, et du sel et suivaient ces guides?

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 20:34

 

            Ils sont deux maires, ils sont issus du même parti politique, le SDF, ils appartiennent à la même ère territoriale, le Moungo-Centre et pour leur coup d’essai comme maires, ils semblent marquer de bons points.

Guy Wambo, ancien président de la circonscription électorale SDF de Loum est maire de la commune au même nom depuis le scrutin du 30 septembre 2013. Bien que menant un magister controversé du fait de ses méthodes critiquées même au sein de son parti, il a réussi à poser quelques actions qui rentreront dans l’histoire. Après avoir succédé à Louis Henri Ngantcha qui avait mis la barre haute, Guy Wambo qui a hérité de nombreux projets maturés par son prédécesseur et des financements conséquents, a su mettre ces acquis à profit. Le visiteur qui entre à Loum constate qu’il a poursuivi l’embellissement et l’amélioration de la voirie urbaine ; cela passe par la construction de compléments de caniveaux, des espaces verts aménagés, etc. au niveau du marché central, de nouvelles boutiques ont vu le jour tout comme la boucherie du marché central de Loum a été réhabilité. Quelques actions symboliques qui vont demeurer visibles même après le maire Guy Wambo. Même si les planteurs des zones de Mabombe, Babong, Mbassi attendent toujours de voir les promesses faites, par Guy Wambo pendant sa campagne, il n’en demeure pas moins que l’actuel maire de Loum s’efforce de poser quelque actions pertinentes.

Au bout du compte, Guy Wambo apparait comme un outsiderqui adéjoué tous les pronostics en réalisant jusqu’ici plus que ce que beaucoup pouvaient prédire. Et c’est tant mieux pour ses populations qui en sont bénéficiaires.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 20:20

                                  

 

            Ils sont deux maires, ils sont issus du même parti politique, le SDF, ils appartiennent à la même ère territoriale, le Moungo-Centre et pour leur coup d’essai comme maires, ils semblent marquer de bons points.

 

 

A côté de Loum, c’est le maire Kahack  Jean Pierre qui laissent aussi des empreintes qui vont dater. Le maire de la commune de Penja depuis l’élection municipale de 2013 est en train de réussir lui aussi le pari. Celui d’apporter un plus à l’amélioration des conditions de vie de ses populations. Ayant  succédé à sa Majesté Jacques Antoine NGOLE, un maire au bilan très éclatant, Jean Pierre Kahack est entrain de relever son propre challenge à savoir, « ne pas faire de la figuration ».  Outre de nombreuses actions sociales posées en faveur des élèves des écoles, lycées et collèges, en faveur des personnes handicapées et / ou vulnérables, etc,  le maire Kahack Jean Pierre a mis un accent sur le drainage des eaux avec la construction des caniveaux ; il a aussi mis en place des infrastructures sportives telles que le complexe multi –sport de Njombé, qui va voir le jour malgré les pesanteurs de la bureaucratie et bien d’autres. Le reprofilage des routes, la construction des ponceaux  soit sur fonds propres ou conjointement avec des partenaires tels que la PHP, le PNDP ou le FEICOM, confortent le bilan bien éloquent du maire Kahack. 

Au bout du compte, Jean Pierre Kahack,  apparait comme un outsider qui a déjoué tous les pronostics en réalisant jusqu’ici plus que ce que beaucoup pouvaient prédire. Et c’est tant mieux pour ses populations qui en sont bénéficiaires.

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 14:08

Alors que le président à vie( ?) déchu du Syndicat national des transporteurs routiers du Cameroun (SNTRC) et président du comité de gestion du Bureau de gestion du fret terrestre (BGFT), Sime Pierre, et « son fils », El hadj Oumarou, le coordonnateur du BGFT, font feu de tout bois pour essayer de s’extirper des serres de l’épervier qui est en grain de les traquer, un autre rapport vient les enfoncer davantage.

Ce rapport est celui du comité interministériel, présidé par Ngo’o Cyrus, Chef de la division des infrastructures et des affaires techniques au secrétariat Général des services du Premier ministre, mis en place par Arrêté N°030/SG/PM du 16 Avril 2016, sur instruction de la présidence de la République, chargé de voir clair dans les plaintes de malversations financières émanant des membres des syndicats routiers du Cameroun et qui avaient donné lieu à des rapports de la CONAC et a été déposé en Nov 2015.

Ce comité a rendu public son rapport, après plusieurs mois de travail assidu et appliqué. En substance, ce rapport vient enfoncer davantage Sime Pierre et El Hadj Oumarou. Il ressort de ce travail d’audit bien fouillé que l’Etat du Cameroun a perdu une rondelette somme de plus de 158 milliards de francs CFA en vingt années de gestion du BGFT par Sime Pierre, El hadj Oumarou et compagnie. A ce montant, il faut aussi ajouter la somme 8 357 02 491 FCFA au titre de dette fiscale. Un montant largement supérieur aux 43 Milliards et demi que dénonçaient Nga Cunégonde, Touck François et Mohamadou Djicka dans leur plainte et qui a valu à Sime Pierre d’être éjecté de la tête SNTRC.

Le rapport de la commission Ngo’o Cyrus, d’après nos sources bien introduites, est déjà sur la table du chef de l’Etat. Ce qui signifie que les carottes sont véritablement cuites pour nos deux barons du RDPC à Nkongsamba qui voient, de leur vivant, leurs châteaux de mensonges financiers s’effondrer devant eux. Et cette chute, on l’avait vu venir. Le professionnalisme qui caractérise la rédaction de Le Vigile Républicain l’avait conduite à rendre publique la décision créant le BGFT et qui avait été dissimulé par des individus instrumentalisés au ministère du transport. Cette publication avait valu au Directeur de publication de Le Vigile Républicain, des menaces à peines voilées de certains sbires de nos roitelets de la politique politicienne de Nkongsamba sans ébranler la détermination de celui-ci, à toujours rechercher la bonne information pour ses lecteurs. Cet autre rapport qui conforte ceux de la CONAC et qui confirment les plaintes des autres membres du syndicat qui dénonçaient les travers managériaux de Sime Pierre, El Hadj Oumarou et Compagnie, vient aussi apporter de l’eau au moulin de Le Vigile Républicain.

Pendant plus de vingt ans, le BGFT géré par El Hadj Oumarou et Sime Pierre, auraient, selon ce rapport, causé un préjudice financier à l’Etat du Cameroun de l’ordre de 158 983 654 000fCFA, représentant les frais de Lettre de voiture, de la communication et l’assistance, de l’information et l’affichage, des timbres et des vignettes CEMAC. A cette somme qui donne déjà à tous les gestionnaires publics, il faut ajouter 8 357 020 491fCFA représentant des dettes fiscales réclamées par la Direction Générale des impôts au BGFT, soit 6 249 453 328fCFA pour les recettes sur les Lettres de voitures Internationales et les vignettes et 2 107 567 163fCFA représentant les dettes fiscales proprement dites.

Il ressort de ce rapport méthodiquement bien élaboré que les responsables du BGFT ont tout mis en œuvre pour bloquer le bon déroulement des travaux en refusant de fournir les documents comptables exigés tant par la CONAC, la DGI que par le comité Ngo’o Cyrus. Plus grave, El hadj Oumarou, supposé prendre part aux travaux pour éclairer les lanternes des enquêteurs du comité s’est dérobé, comme l’atteste l’absence de sa signature au bas du rapport. Une dérobade qui a été considérée par tous les membres du comité et par d’autres observateurs comme étant un aveu de culpabilité. D’ailleurs la qualité des membres de ce comité donne de la consistance à sa crédibilité. Avec des personnalités comme Minette Lobom Li LiKeng alors Directrice générale des Douanes camerounaises aujourd’hui Ministre des postes et télécommunications, Judicaël Ewane, Ndata Djomgoue, Amougou Obame, Georges Gwamessia, le Secrétaire Général du Ministère de la Justice, Modeste Mopa, Auguste Mbappe Penda, le Directeur Général du Conseil National des chargeurs du Cameroun,, Laurentine Ngo Bikoï épouse Ngwu, Georges Tekam du premier ministère, Serge Okono Ebanga du premier ministère et el Hadj Oumarou Dandjouma qui a boycotté les travaux tout le long de sa durée comme l’atteste ce rapport.

L’épée de Damoclès pèse donc sur la tête de nos deux mousquetaires qui sont véritablement aux abois. Pourront-ils rembourser 158 983654fCFA+ 8 357 020 491fCFA ? Si oui, les rembourseront- ils en étant en liberté ? Toutes ces questions auront bientôt leurs réponses. Car, à un moment où l’Etat du Cameroun a besoin d’argent pour mener des combats majeurs tels que celui du développement du pays et celui de la guerre contre la nébuleuse Boko Haram, quelques individus se permettent des libertés avec les impôts du contribuables qu’ils utilisent pour venir animer la galerie politique et faire du folklore social à Nkongsamba et dans le Moungo.

Le temps de rendre gorge est arrivé. Sime pierre et compagnie devraient rendre gorge afin que cela serve aussi d’exemple à d’autres gestionnaires qui se croiraient tout permis même avec l’argent public, simplement parce qu’ils ont quelques entregents dans les arcanes du pouvoir qu’ils entretiennent avec de l’argent à l’origine douteuse.

Sime Pierre, El hadj Oumarou et compagnie ne perdent rien à attendre.

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 13:36

Depuis 2013, l’administrateur civil principal NOUHOU BELLO est à la tête de l’arrondissement de Njombé-Penja. Et depuis sa prise de commandement, le sous-préfet de Njombé-Penja œuvre avec dévouement au développement de son unité administrative.

Le sous-préfet NOUHOU BELLO n’a pas eu de temps d’observation : bien au contraire, le « chef terre » de Njombé-Penja s’est jeté à bras le corps dans la stabilisation d’un arrondissement qui portait toujours les stigmates des événements de 2008. Alors que très peu pronostiquaient qu’il réussisse à stabiliser Njombé-Penja. Il a réussi le pari de rétablir le dialogue entre des acteurs qui jusque- là se regardaient en chiens de faïence .Nouhou Bello, en bon père de famille, a toujours su rassembler autour de lui toutes les forces vives de son arrondissement, auxquelles il a toujours rappelé son crédo : « le développement de Njombé-Penja ». Et pour y parvenir, le sous-préfet NOUHOU BELLO n’a ni ménagé le bâton ni la carotte.

Réussir à conduire le double scrutin législatif et municipal de2013 dans un arrondissement que les observateurs qualifiaient à tord ou a raison de « bombe à retardement » a achevé de convaincre l’opinion sur la maîtrise de son sujet par le chef Terre NOUHOU BELLO. Sous Nouhou Bello, Njombé-Penja a abrité avec succès de nombreux événements nationaux voire sous- régionaux tels que l’installation du directeur du CARBAP, le lancement e la 129ème édition de la fête Internationale du travail, ...

L’autre aspect de la personnalité du sous-préfet Nouhou Bello qui fascine, c’est bien non implication sociale. Aussi possible que le lui permet son calendrier, le sous-préfet de Njombé-Penja est présent au sein et aux côtés de ses populations. Honorant les invitations de celles-ci, les assistant dans des situations de malheur, etc. Qu’il y ait un accident de la circulation sur la Nationale N°5 qui traverse son unité administrative, le sous-préfet NOUHOU BELLO est présent. Pas en spectateur mais en acteur. La preuve de cette grandeur de cœur du sous-préfet Nouhou a été administrée le 12 Avril 2016 sur le site de l’accident qui a emporté Jacques Réginald Leumassi. Le numéro un de Njombé-Penja était sur le site, s’impliquant à assister les blessés et veillant à ce que les décédés soient acheminés à la morgue.

Toutes ces dispositions ont forgé chez les populations de Njombé-Penja, de l’admiration pour leur sous-préfet à qui tous s’accordent à dire merci. Et comme « vox populi vox Dei », tout porte à croire qu’une promotion à la tête d’un département pour le sous-préfet NOUHOU BELLO, serait méritée.

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 13:28
Politique : Baré Bakem:  Paul Ngam rencontre sa base !

Poursuivant la tournée entreprise aux lendemains de la proclamation des résultats des renouvellements des organes de base du RDPC, le président de la section RDPC du Moungo Nord-Est 2, Paul Ngam, est allé à la rencontre des militants des sous sections de Baré Sud à Baréhock, de Baré Centre, Baré village, Baré Est et de Bayon ce 30 Avril 2016.

Un triple objectif était assigné à ces descentes sur le terrain du président Paul Ngam. D’abord remercier les militants pour la confiance placée en lui et en ses colistiers lors des opérations de renouvellement des organes de base du RDPC, ensuite redynamiser la base militante afin qu’elle redouble de zèle et enfin préparer la fête de l’unité nationale.

Partout où il est passé, Paul Ngam a dit sa gratitude et celle de ceux avec qu’il a été élu aux militants. Il a promis de tout mettre en œuvre pour mériter cette confiance. Évoquant les perspectives d’avenir, le président de la section RDPC Moungo Nord-Est 2 a invité tous les militants à resserrer les rangs, à oublier les frustrations liées aux échecs du renouvellement des organes et à se mobiliser pour aller rallier d’autres militants au RDPC. Paul Ngam a invité chaque militant à œuvrer pour le rayonnement du parti par un militantisme vrai, loyal, par la discipline et le respect de la hiérarchie.

Fidèle à son habitude, Paul Ngam n’est pas allé vers ses militants les mains vides. Il a remis à chacune des étapes des denrées alimentaires et a offert des pagnes du parti aux élus des sous-sections afin, dira-t-il « de leur permettre de prendre décemment part à la célébration de la fête de l’unité nationale le 20 Mai 2016 ». Dans la même perspective, Paul Ngam a annoncé avoir ouvert un pôle d’acquisition des pagnes du parti par les autres militants au prix de 3000f, au lieu du prix d’usine. Une annonce très appréciée et saluée par les militants.

C'est donc un président Paul Ngam proche de sa base qui vient de poursuivre ce tour du propriétaire. Et de l’avis de nombreux militants interrogés sur le terrain, « c’était une descente souhaitée qui est venus confirmer tout le bien que nous pensons de notre Président de section ». Un avis qui se passe de tout commentaire.

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 13:22
Commune de Nkongsamba 1er  Les bonnes traces du passage de Joseph Ernest Essame !

Le visiteur qui se rend à la commune d’arrondissement de Nkongsamba 1er découvre avec satisfaction un bâtiment baptisé au nom de « Jean Ekwabi Ewane » du nom d’un digne fils Baneka qui fut ministre de la République.

Sans bonne information, le visiteur pourrait penser que ce bâtiment est l’œuvre de l’actuel exécutif municipal.

Le devoir de mémoire qui s’impose aux historiens de l’instant que sont les journalistes est celui de mettre toutes les populations au même niveau d’information. Cette salle qui est destinée aux délibérations et aux actes de cette commune est aussi celle qui accueille la majorité des réunions officielles dans la ville e Nkongsamba. Et pourtant il est arrivé à un observateur de se demander : Et s’il n’y avait pas eu cette salle comment ferait-on ? L’autre question subsidiaire pertinente que l’on devrait se poser est celle de savoir qui a doté Nkongsamba 1er de cette salle ?

De nombreux naïfs pourraient penser c’est l’actuel exécutif municipal qui l’a fait. Que non !

La construction de la salle Jean Ekwabi Ewane de l’actuelle commune d’arrondissement de Nkongsamba 1er remonte à la mandature communale 2002-2007. Une mandature qui avait pour chef de l’exécutif municipal, Joseph Ernest Essame. C’est bien cet enfant prodige Baneka de Ngwa qui a doté celle commune, alors Commune rurale de Nkongsamba, de cette salle. Sans s’arrêter à la seule salle et convaincu qu’une maison sans mobiliers n’en était pas une, Joseph Ernest Essame a aussi équipé cette salle de mobiliers décents qui sont encore en usage aujourd’hui. Chaises, tables et fauteuils, moquette d’estrade et le tapis de sol, sont toutes des œuvres du maire visionnaire de 2002 à 2007, Joseph Ernest Essame. Rendu à la mi 2016, tous s’accordent à dire que ce maire avait vu juste. Joseph Ernest Essame avait travaillé dans une perspective futuriste et de durabilité.

Cette évocation historique vient relancer le débat sur les choix des actions à mener, sur leur qualité, sur leur quantité et surtout sur leur durabilité.

Et cet exemple de cette salle « Jean Ekwabi Ewane » de la mairie de Nkongsamba 1er est un modèle dont devrait s’inspirer ceux qui l’ont remplacé à la tête de cette commune et même ceux des autres communes.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 13:23

Depuis plus d’un an maintenant, l’entreprise PHP dans sa déclinaison sociétale de la certification Fair Trade est présente sur la scène des actions sociales au bénéfice des populations riveraines des installations de cette entreprise citoyenne. Pour mieux cerner cette entité qu’est le FAIR TRADE PHP, Le Vigile Républicain est allé à la rencontre du président de son comité central. Il évoque la nature de ce concept, il en décline les missions, parle de son organisation, de son bilan et jette un regard sur les perspectives d’avenir.

Veuillez- vous présenter à nos lecteurs.

Je m’appelle EPONGO Kuntz Emmanuel, Informaticien en service depuis 13 ans à la PHP

C’est quoi le comité Fair Trade PHP ?

Pour parler du Comité Fair Trade il faut déjà parler de sa création. En fait, le Comité est une conséquence de la certification au Commerce Equitable de la PHP qui par cet acte démontre son engagement pour le travail décent et le respect de l’environnement. En plus d’avoir une stabilité du prix sur le marché pour la banane vendue sous le label Fair Trade, un dollar (1$) par carton est reversé au profit du travailleur qui devra en faire un outil de mise en place de projets durables pour lui-même, sa famille et sa communauté. Le comité Fair Trade est donc cette association des travailleurs issue de la certification et qui devra œuvrer en étroite collaboration avec la Direction Générale afin que les standards de Fair Trade soient compris et appliqués au sein de la société.

Depuis quelle date présidez-vous ce Comité ?

J’ai l’honneur de présider ce Comité depuis maintenant trois ans, exactement le 24/06/2013, date du scrutin.

En quoi consistent les missions du bureau que vous conduisez ?

Les missions du bureau exécutif peuvent se définir en deux grands points : d’une part informer et consulter les travailleurs de l’entreprise sur les standards et leur application, sur la prime et son utilisation ; d’autre part, de gérer et investir cette prime dans des projets durables de manière transparente et responsable.

Quelle est la nomenclature de l’organigramme du comité Fair Trade PHP ?

Le Comité Fair Trade s’organise autour de 14 comités locaux, qui représentent les différents établissements de la PHP sur son étendue géographique. Ces différents comités coordonnent leur fonctionnement autour du Comité Central qui en fait est composé de différents représentants des comités locaux. Dans le Comité Central est élu un bureau exécutif qui coordonne les activités du Comité Fair Trade de la PHP.

Comment les membres tant du comité central que des comités locaux mixtes sont-ils désignés ?

Il faut déjà souligner une chose, à partir du moment où on devient travailleur de la PHP, la qualité de membre est conséquente, qu’on soit permanent ou temporaire. Maintenant, compte tenu du grand nombre des employés (presque 7000 en ce moment), on a opté pour un système de délégation. Et c’est ainsi que les délégués (élus) constituent les comités locaux qui, à leur tour, élisent des représentants pour le Comité Central. Le Comité Central est ainsi composé de différents représentants élus dans les comités locaux.

Par ailleurs, dans chaque comité local, on assure bien la représentativité de tous les corps de métier, du genre, des permanents et temporaires. Ils sont accompagnés chacun par un représentant de la Direction Générale.

Le Comité Central Fair Trade de la PHP compte à ce jour 27 représentants des différents comités locaux qui sont accompagnés par 3 représentants de la Direction Générale.

Quel intérêt la PHP a-t-elle d’être certifiée Fair Trade ?

Je pense que c’est évident : la PHP compte plusieurs certifications à son actif qui démontrent à suffisance son respect des standards d’une agriculture responsable. Celle de Fair Trade vient également démontrer que le facteur humain fait partie des préoccupations permanentes de la société pour garantir de meilleures conditions de travail à ses salariés.

Par voie de conséquence, l’impact des projets choisis par les travailleurs au sein de la communauté trouve sa motivation dans le désir de préserver notre certification car désormais outil d’accompagnement pour le développement durable.

Quelles sont les retombées de cette certification Fair Trade pour les employés de la PHP ?

Si on jette un coup d’œil sur le bilan de Fair Trade après ces 3 années d’existence, les apports sont multiples.

Tout d’abord, nous pouvons noter que les travailleurs ont bénéficié des formations de renforcement des capacités managériales des différents membres du comité et puis grâce à elles le champ d’application des retombées ou enseignements reçu(e)s se fait même en dehors de la PHP. Ensuite, je pense qu’il est tout aussi est bon de préciser qu’à l’appréciation du travailleur, un pourcentage de la prime, qui n’excède pas 20%, peut lui être redistribué sous forme de bonus à chaque exercice. Enfin, les projets réalisés viennent résoudre des besoins exprimés au quotidien par les familles des travailleurs et leur communauté. Je pense qu’une amélioration peut être perceptible sur le plan de la santé et l’éducation à l’heure où je vous parle.

Qu’est-ce qui a motivé les employés de la PHP à orienter leurs gains de la certification Fair Trade vers les actions sociales et non à en disposer pour eux-mêmes ?

Il y a déjà même la finalité de la prime, la disposer entièrement en bonus va à l’encontre des standards de Fair Trade qui lui a prescrit une autre utilisation. Les actions sociales ont l’avantage de résoudre des soucis de façon globale au sein de la communauté, les travailleurs qui y passent leur quotidien ont ressenti la nécessité de prioriser cela et prenant sur eux d’apporter leur contribution pour faire quelque chose sur les plans sanitaire et éducatif.

Quel est le bilan réel du comité Fair Trade PHP à ce jour ?

Je pourrais vous retourner la question, il me semble que c’est perceptible à suffisance. De Manjo à Tiko, en passant par Loum, Penja, Bouba et Njombé, on peut compter une dizaine de salles de classe construites entièrement équipées en tables bancs ou sur le point de l’être, 6 salles de classes réhabilitées pour les établissements scolaires, 60 lits d’hospitalisation, des bâtiments d’hospitalisation construits et réhabilités, château d’eau pour les centres hospitaliers,...

Etes-vous satisfait de ce bilan ?

Moi je le suis, et vous ?

Quelles sont vos perspectives d’avenir ?

Nous tenons, tant que cette prime nous le permettra, à continuer notre aventure pour donner un visage nouveau à notre communauté et aux travailleurs. Chaque projet devra trouver sa définition dans un souci réel d’avancer et solutionner de manière pérenne des difficultés que vivent les travailleurs et leur communauté.

Vous venez d’effectuer des voyages d’étude et d’échanges dans des Comités Fair Trade de certains pays africains dont la côte d’Ivoire et le Kenya : Peut-on dire que ces voyages ont été bénéfiques pour le comité Fair Trade PHP ?

Ces voyages ont pour objectif de participer au-delà de la PHP et du Cameroun aux activités de Fair Trade au niveau régional et continental. Au menu, nous avions surtout le partage d’expérience et les formations pour mener à bien les missions qui sont les nôtres chacun dans son pays. La certification n’est pas un acquis, les différents audits à chaque exercice contrôlent le bon fonctionnement et donne le OK pour le renouvellement. La maîtrise des bonnes pratiques pour le Comité nous permet d’être en harmonie avec tout cela.

14-Votre mot de fin ?

Mon mot de fin ira surtout à l’endroit de la communauté qui fait partie des acteurs qui préservent cette certification. Nous sommes suffisamment conscients aujourd’hui de l’apport de Fair Trade au sein de notre communauté. Aussi, lançons-nous un appel à contribution afin de nous aider dans les efforts d’entretien des projets réalisés mais aussi accompagner la PHP dans sa quête permanente de bonnes pratiques pour le travail décent et la préservation de notre environnement.

Published by levigilerepublicainloummoungo
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