Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 16:58

Le 30 Décembre 2011, au cours de la cérémonie de présentation des vœux populations de l’Arrondissement de Loum, le Maire Louis Henri NGANTCHA a promis au Patriarche papa ………………….. affectueusement appelé «  Papa SAMBELE », la construction d’un pont pour faciliter l’accès au quartier Ndoki.

Ndoki étant cette chefferie de 3ème degré, située derrière la sous-préfecture et où on accède en traversant la rivière Mbété.

En faisant cette promesse, Louis Henri NGANTCHA disait alors « si notre patriarche papa SAMBELE tombait dans l’eau à cause du mauvais état de ce qui sert de pont, je serai maudit par les dieux de notre village… »

Beaucoup de sceptiques avaient alors cru qu’il s’agissait d’une promesse politicienne ; le penser signifiait mal connaître Louis Henri NAGANTCHA qui travaille à Loum non pas comme un homme politique mais plutôt en fils qui aime son terroir et qui se déploie à le développer. Aujourd’hui, cette promesse est tenue avec la construction effective de ce pont. Désormais, Ndoki est relié à Loum par un pont neuf  semi définitif de 5m de long sur 4m de large, pouvant supporter jusqu’à un véhicule de 18 places, réalisé par les ETS MOPI & FILS.  Ce pont de bonne qualité qui a été réalisé sur fonds propres de la mairie de Loum, vient mettre un terme au calvaire des populations de Ndoki, mais bien plus des populations de Loum qui passent par là pour rallier leurs plantations. L’autre plus value de ce pont c’est qu’il facilitera l’accès des élèves du CES Bilingue de Menegwassa dont le site définitif se trouve dans la partie Nord du village Ndoki.

Si le mérite de la construction de ce pont revient à Louis Henri NGANTCHA qui tient là une autre promesse, Monsieur MOPI Bernard, Directeur Général des ETS MOPI et FILS est lui aussi à féliciter car, après le pont au carrefour « deux ponts », il a réussi à servir un pont digne et de qualité appréciable avec une modeste enveloppe financière.

Titan YONKEU

Par levigilerepublicainloummoungo
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 16:56

Il y a encore peu, nous publions dans le numéro 09 de  Le Vigile républicain, une médiascopie relayée par d’autres confrères tant sur tabloïds que sur les sites web à travers internet. Nous y relevions alors les frustrations que certains individus proches ou dans la préfecture de Nkongsamba faisaient subir à l’association des éditeurs et correspondants de presse du Moungo (ASSEPM). Dans le même papier, nous nous interrogions sur le fait que le Préfet en soit informé ou non. A la rédaction de Le Vigile Républicain, tous étaient unanimes sur le fait que le Préfet du Moungo, Justin MVONDO, ne serait pas informé de cette situation. A travers cette médiascopie, nous entendions l’informer de cette situation regrettable de blocage non justifié du récépissé de l’ASSEPM.

Aux lendemains de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, toute l’ASSEPM et de nombreux observateurs s’attendaient à ce que le Préfet en profite pour réparer ce tord. Que non. Au contraire, l’actualité de la célébration de cette journée de la liberté de la presse, le 03 Mai a permis de douter de l’innocence du Préfet dans cette cabale administrative montée contre l’ASSEPM. Sinon comment comprendre qu’il n’ait pas délivré de récépissé à l’ASSEPM depuis plus d’un an, malgré les dispositions réglementaires en la matière, mais qu’il l’ait fait pour une autre association regroupant trois organes de presse, crée il y a moins de six mois. Plus grave encore, le Préfet du Moungo a patronné les manifestations organisées par cette structure alors qu’il a été informé de ce que l’ASSEPM, en association avec le Salon International de l’entreprenariat de Nkongsamba, organisait une autre manifestation le même jour à Nkongsamba. Est-ce à dire qu’il ignore l’existence de l’ASSEPM ? Certains partenaires confieront sous anonymat avoir été « instruits de ce qu’il n’existait qu’une seule association de journalistes dans le Moungo » Du coup l’on s’interroge sur l’impartialité du préfet, comparé a ce père de famille qui discriminerait certains de ses nombreux enfants au profit d’autres. Sauf que si le Préfet du Moungo pensait discriminer l’ASSEPM au profit de l’autre association, cela pourrait revenir a «  renier » les récépissés délivrés  par ses prédécesseurs et lui aux nombreux organes membres de l’ASSEPM.

En tout état de cause, tout le monde avant le 03 mai 2012 accordait le bénéfice du doute au préfet du Moungo quant aux frustrations administratives faites à l’ASSEPM. Tous pensaient qu’a l’occasion du 03 « ai 2012 et après avoir lu la médiascopie publiée dans nos colonnes, il penserait à réparer cette injustice administrative. Que non. Aujourd’hui, tous s’accordent a dire que toutes ces frustrations, toutes ces brimades auraient l’onction du préfet du Moungo. Plusieurs éléments l’attestent.

Le seul hic dans cette situation c’est que les organes du Moungo membres de l’ASSEPM sont animés par des journalistes compétents, productifs, réguliers en kiosque et o la plume bien calée. Et ce ne sont pas des manœuvres de musellement dignes de l’époque de la pensée unique qui pourraient émousser leur engagement. Dans un contexte où l’on parle de liberté de presse, empêcher à une association des journalistes de mener ses activités au sein d’une structure légale ne constitue-t-elle pas une entrave à la liberté de la presse ? Une maxime anglo-saxonne affirme   « No condition is permanent ». De là  à comprendre que si l’administration est constante, les administrateurs eux ne sont pas inamovibles. Et qui vivra verra que l’ASSEPM est née pour durer positivement.

Titan Yonkeu

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Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 21:10

Suivant les desideratas du maire Louis Henri NGANTCHA, le président Délégué de l'OURAGAN de Loum, Dr. André marie FABO, a, au cours d'une réunion, mis sur pied une équipe managériale présidée par François MOUNE MAHOP, président d l'Association pour la Promotion, le Développemnt et la Défense des Intérêts de l'Arrondissemnent de Loum(APDIAL),une entité de la sociéte civile loumoise et assisté par Serges Doudou WAMBO, un loumois passionné de son terroir et de sport. En collaboration avec d'autres membres que sont KAME Fils Gaston, NYA KAMGA Barthélémy,..., messieurs MOUNE MAHOP et serges WAMBO ont démontré que l'OURAGAN de Loum était unebonne équipe qui peut faire des résultas satisfaisants. Mettant de la rigueur et de la discipline dans leur équipe, ils ont réussi à remobiliser les troupes au point où l'on sent venir des résultats. Cela s'est traduit par le matcth nul de justesse que l'UMS a arraché à l'OURAGAN lors de leur derby local et surtout l'autre match nul imposé au learder de cette popule, BAMA de YABASSI sur ses propres nstallations. A joutés à ces matches nuls déterminats pour le moral des troupes, les jeunes de l'OURAGAN de Loum ont étét tenu en échec de justesse par DYNAMO et ont battu CENADE de Eric DJEMBA DJEMBA, par deux buts à zéro. Une victoire bonne pour le moral et déterminante pour la suite de la compétition. ces résultats encourageants obtenus par l'OURAGAN de Loum depuis que MOUNE MAHOP et ses collaborateurs sont là et les   moyens mis à la disposition de l'équipe par le maire Louis Henri NGANTCHA, attestent de ce que un peu de confiance peuvent produire du bon. Mieux; cela a permis de passer le message selon lequel il y a des personnes ressources auxquelles on peut confier ce club historique cher à tous les loumois.

En attendant, l'équipe à MOUNE MAHOP et Serges WAMBO mouille le maillot et espère que les élites apportent leurs contributions pour parachever le travail entamé.Bien plus, il serait judicieux et même efficient que le Sous Préfet de Loum et le Maire NGANTCHA envisagent dans l'urgence la tenue du congrès de l'OURAGAN de Loum pour parachever et capitaliser les efforts de ces deux jeunes loumois

Titan Yonkeu

Par levigilerepublicainloummoungo
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Dimanche 8 avril 2012 7 08 /04 /Avr /2012 17:19

 

Pour la septième année consécutive, le salon international de l’entrepreunariat de Nkongsamba (SIEN) se tiendra cette année 2012. 

Cet évènement qui est devenu une véritable institution constitue une véritable tribune d’expositions, des ventes promotionnelles et d’échanges destinée à tous les acteurs et porteurs d’initiatives et de produits variés. Le SIEN 2012 qui a gardé ses orientations traditionnelles, innove cette année avec une dimension  touristique offrant la découverte des célèbres chutes d’Ekon –Nkam, la journée de la femme entreprenante et le concours du meilleur créateur.

 

Le SIEN 2102 est place sous le haut patronage de Son excellence YANG philemon, Premier Minsitre Chef du gouvernement du cameroun

 De l’avis de ses promoteurs,  e SIEN 2012 sera « l’édition de la confirmation des acquis précédents mais surtout de perspectives innovantes pour restituer à Nkongsamba et au Moungo leur aura d’antan ».

Contacts réservations:78 89 40 92-99 45 19 20 33 01 75 32/www.scores2000.info

 

Par levigilerepublicainloummoungo
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Dimanche 8 avril 2012 7 08 /04 /Avr /2012 17:14

 

 

Monsieur le Préfet du Département du Moungo,

Messieurs les Sous-préfets du Moungo,

Honorables Députés à l’Assemblée Nationale,

Majestés, et les Chefs traditionnels,

Chers collègues Maires,

Messieurs les présidents des associations sœurs du Moungo,

Chers élites intérieurs et extérieur du Moungo,

Mesdames et Messieurs,

Chers invités,

 

C’est avec une joie non feinte que je prends la parole ici à cette place des fêtes de Nkongsamba à l’occasion des cérémonies d’installation des antennes AROM de Nkongsamba 1,2 et 3 et du bureau de coordination de la ville de Nkongsamba, pour vous saluer, vous remercier du fond du cœur d’avoir accepté, malgré vos occupations immenses, d’honorer par votre présence notre invitation.

 

Je voudrais très sincèrement, à mon nom propre, aux noms d tous les membres fondateurs et adhérents de l’AROM, remercier Monsieur le Préfet, Patron du Département du Moungo donc garant de l’intérêt général dans ce Département qui a bien voulu accepter de présider personnellement cette manifestation. Ceci est non seulement le signe palpable de sa disponibilité légendaire mais également la preuve que partout où les citoyens se réunissent dans le respect de la loi pour parler solidarité, développement, paix et progrès, l’Etat en tant que régulateur et organisateur de la société doit être présent.

 

Comment ne pas saluer la présence ô combien importante et significative de nos Chefs traditionnels ; je veux parler de ceux de l’Ouest et ceux du Moungo, garant de nos traditions, mémoires vivantes de notre histoire et guides précieux de nos coutumes ancestrales qui sont là aujourd’hui comme témoins privilégiés de cette rencontre, qui viennent là apporter leur onction au raffermissement de la solidarité et l’amour entre les enfants du Moungo. Majestés, je vous salue !

 

Permettez-moi aussi de saluer la présence en ces lieux de nos frères présidents ou représentants des associations sœurs du Moungo qui ont accepté d’être à nos côtés cet après midi. Montrant ainsi la solidarité agissante entre nos associations et démontrant aussi que des liens personnels existent entre nous ; je parlerai donc du REGEMO ici représenté par son Président mon frère Jean Jules EBONGUE NGOH, Délégué Régional des Enseignements Secondaires pour le Littoral ; du YAKAMATA représenté ici par son Président National EL HADJ Oumarou, Maire de Nkongsamba 1er , Président de la section RDPC du Moungo Nord, membre du comité central du RDPC ; il est empêché et s’est excusé auprès de moi. Du CODEMBO, ici représenté par les dignes fils du canton Mbô ; du grand BINAM massivement représenté ici. Et je remercie celui qui  l’incarne, le Patriarche, le Doyen, l’Honorable Pierre SIME qui est reconnu comme un bâtisseur dans ce Moungo. Un Moungo qu’il laboure de fonds en combles.

 

Je voudrais également saluer ici la présence naturelle des membres fondateurs de l’AROM et des centaines  de membres venus des antennes AROM de Mbanga, Mombo, Loum, Manjo, Baré-Bakem, Mélong,..., soutenir leurs frères et sœurs de Nkongsamba. Et un mot comme en dix je dis merci à vous tous qui êtes là.

 

L’AROM, association des ressortissants de l’Ouest du Moungo dont la devise est Unité, Solidarité, Développement a pour objectifs :

-      La recherche de la solidarité, l’entente, l’entraide, l’épanouissement entre les membres d’une part, entre les membres d’association sœurs, entre les membres et les différentes personnes qui vivent dans le Moungo d’autre part.

L’AROM prône la recherche en associations avec tous les corps sociaux existants, les voies et les moyens permettant le développement intégral du grand Moungo et le bien être de tous sans exclusion.

 

Qui peut être membre de l’AROM ?

Toute personne originaire ou descendant d’un ou des originaires de l’Ouest nées dans le Moungo, ayant vécus dans le Moungo, ayant un intérêt dans le Moungo. Voilà au départ ce qui était la condition d’adhésion dans l’AROM. Chemin faisant, il s’est posé à nous un problème ; dans nos  différentes antennes, nos frères de la région du Nord-Ouest viennent par centaines nous voir pour nous dire « nous sommes aussi de l’Ouest, nous avons les mêmes attaches que vous dans le Moungo, nous aimons le Moungo autant que vous ; pourquoi nous excluez-vous de cette belle initiative ? »

 

Réunis à Loum en assemblée générale il ya deux semaines, nous avons perçu la pertinence de cette requête, en avons pris acte et avons décidé d’admettre désormais nos frères du Nord-Ouest dans l’AROM. Nous saisirons à cet effet Monsieur le Préfet afin que de ressortissants de l’Ouest au départ nous nous adressions désormais aux ressortissant du grand Ouest ; l’AROM se définira donc comme l’association des ressortissants du grand Ouest du Moungo.

 

L’AROM se veut républicaine c’est-à-dire que son ancrage est républicain ; l’AROM respecte les institutions de la République et celui qui les incarne avec bonheur, son Excellence Paul BIYA. L’AROM souhaite le développement harmonieux du grand Moungo ; l’AROM souhaite que le Département du Moungo retrouve sa splendeur d’antan ; AROM souhaite le bien être des populations et l’émergence sociale de tous les enfants du Moungo sans aucune exclusion. Pour que cela soit, nous devons refonder notre vivre ensemble ; nous devons renforcer l’amour, la fraternité, le respect et le dialogue franc et sincère entre toutes les filles et tous les fils du Moungo. Nous devons reconstruire notre vivre ensemble : qu’est ce que le vivre ensemble ?

 

C’est l’ensemble des règles que nous devons tous respecter dans un environnement donné afin que chacun de nous se sente à son aise. Ce vivre ensemble nous devons le reconstruire par la tolérance. La société se construit et se cimente par la tolérance : mais laquelle ?

 

Etre tolérant c’est accepter d’autrui qu’il pense et agisse différemment, accepter des points de vue, des façons d’être et d’agir dans le respect de l’égalité et de la réciprocité en toute confiance dans un souci de compréhension, d’ouverture et progrès pour tous. La tolérance implique le respect de l’autre, le respect de la liberté d’autrui, la compréhension de l’autre. La tolérance de ne doit pas générer la méfiance ou la peur d’autrui. Etre tolérant c’est accueillir l’autre sans perdre l’essence de ses propres valeurs, de ce qu’on est. La tolérance – accueil doit être la capacité à s’ouvrir au dialogue par l’écoute d’idées, d’expériences différentes. Accepter la nouveauté en levant les barrages mentaux dressés par les préjugés, les à priori. Développer une confrontation positive de point de vue, de manière d’être et de faire.

 

Qui dit tolérance Mesdames et Messieurs dit aussi réciprocité. La tolérance n’est pas une bienveillante indulgence, simple manifestation d’une supériorité faite de condescendance. Pour se montrer tolérant, il est nécessaire de pouvoir croire sincèrement à un autrui qui a la même valeur que soit dans toute sa différence.

 

         Nous devons mettre l’intérêt général au centre de toutes nos actions. Nous devons taire de temps en temps nos intérêts égoïstes et égocentriques pour penser à l’intérêt général. Face à l’intérêt général du Moungo, les intérêts individuels de chacun d’entre nous disparaissent. De même que face à l’intérêt du Cameroun tout entier, l’intérêt du Moungo ne compte plus. La recherche de l’intérêt général au détriment de l’intérêt personnel n’est pas chose aisée. Nul ne peut privilégier l’intérêt général du milieu dans lequel il vit au détriment de ses propres intérêts s’il ne se sent pleinement respecté, considéré et reconnu comme membre entier de ce milieu.

 

Nous devons tous ensemble faire attention aux actes individuels et collectifs que nous posons, aux mots que nous employons. Nous devons faire attention à ne pas blesser ni choquer inutilement. Nous devons, à chaque fois que nous posons un acte, toujours nous demander si c’est bien ce que nous voulons faire ? Si c’est utile ? Si ça fait oui ou non avancer la cause du Moungo et au-delà  la cause du Cameroun ? Si cela sert ou pas l’intérêt général ? Si cela peut choquer ou pas ? Si la réponse est oui ? Alors faisons-le. Mais si  à une seule de ces questions la réponse est non, laissons tomber ! Ne le faisons pas.

Nous devons toujours rechercher l’union, la cohésion sociale et le bonheur pour le maximum d’entre nous. Chacun a droit au bonheur, on n’est pas obligé d’être heureux tout seul. On peut être heureux tous ensemble et ça ne devrait choquer personne.

 

Aucun enfant du Moungo n’a les moyens de développer à lui seul tout le Département. Aucun enfant du Moungo ne peut à lui seul apporter le bien être aux populations du Moungo. Aucune de nous n’a les moyens de promouvoir les enfants du Moungo. Alors si nous voulons la promotion de nos enfants à des postes de responsabilité dans la République, si nous voulons le développement du Département du Moungo et le bien être de ces populations, il n’ya que le Gouvernement de la République qui peut le faire.

 

         Nous voyons d’ailleurs comme le Département se transforme de jour en jour sous nos yeux : nous avons des routes bitumées partout, des Centres de Santé modernes dans nos localités, des salles de classes sont construites, des écoles, CES, CETIC, Lycées sont crées dans nos communes, nous avons l’Institut des Beaux Arts de l’Université de Douala ici à Nkongsamba ; c’est ça le développement et c’est l’Etat qui l’apporte. Vous suivez la télévision, la radio, vous lisez la presse, vous apprenez que le monde est secoué par une méchante crise financière et économique sans précédent qui déstabilise les économies des pays plus structurés que le notre. L’Italie, l’Espagne, la Grèce et j’en passe en sont quelques échantillons. Malgré cela, le Gouvernement injecte chaque année dans le Moungo des milliards de francs CFA pour son développement, pour instruire nos enfants pour l’agriculture, pour la santé etc.

 

C’est pourquoi l’AROM soutient le Président Paul BIYA et le Gouvernement de la République. Lors de l’installation des bureaux de l’antenne AROM de Loum en 2011, l’AROM avait fait une motion de soutient et un appel à candidature au Président Paul BIYA, en lui promettant que le moment venu, avec toutes les autres associations et tous les corps sociaux du Moungo, elle battra campagne pour son plébiscite. C’est ce que nous avons fait. Nous avons comme toutes les autres associations, mobilisé nos troupes. Nous avons battu campagne, tenu des réunions  publiques Loum, à Manjo, à Nkongsamba, à Mélong  et à Baré présidées par moi-même.

 

Il ne peut pas avoir d’ambigüité dans la ligne directe de l’AROM.

L’AROM est  républicaine, l’AROM soutient le Président Paul BIYA, l’AROM dans toutes ses antennes sera toujours auprès des autorités administratives.

 

L’AROM souhaite la paix, l’entente, le respect entre tous les enfants du Moungo.

 

L’AROM refuse avec la dernière énergie toutes tentatives de divisions entre les enfants du Moungo.

 

L’AROM souhaite contribuer à fédérer les énergies et les synergies pour la recherche de l’intérêt général.

A toutes celles et ceux qui veulent adhérer à l’AROM. Je leurs dis : voilà la ligne directrice de l’association que j’ai l’honneur de présider.

 

-      Si vous êtes d’accord, vous y avez votre place.

-      Si vous ne voulez pas soutenir l’action du président de la République, si vous ne voulez pas respecter les institutions de la république et l’autorité de l’Etat, si vous n’aimez pas le Moungo, son développement et l’unité de ses enfants, alors vous n’avez pas votre place dans l’AROM. Allez voir ailleurs.

C’est un choix, c’est une position que j’assume, c’est non négociable. Je préfère avoir deux personnes dans l’AROM qui suivent cette ligne que mille qui veulent semer le désordre.

Je suis membre titulaire du Comité Central du RDPC. Je ne peux pas être là où il y’a le désordre. Il ne peut pas avoir d’ambiguïté autour de moi.

De la même manière, je dis à toutes les associations existantes dans le Moungo, à tous les leaders, que l’AROM n’est en guerre contre personne. L’AROM n’a de compte à régler avec personne ; elle ne sera jamais le réceptacle de toutes celles et ceux qui comptent se servir d’elle pour régler je ne sais quel compte à certaines personnes.

Ça ne se passera pas dans l’AROM.

 

L’AROM n’est pas un parti politique, l’AROM est une association culturelle.

 

Qu’est-ce c’est que la politique ?

                       

C’est en gros la gestion de la cité et des populations.

 

L’AROM est constituée des membres qui vivent dans la cité et font partie des populations. Naturellement comme tout citoyen, ils auront leur mot à dire quant au choix de celles et ceux qui auront entre leurs mains la gestion de leur quotidien.

 

Je tiens à le dire solennellement, le moment venu, en fonction de la situation, de l’intérêt général et de notre vision. Je dirais clairement et ouvertement vers où et vers qui ira l’AROM.

 

Notre département nous est cher, nous l’aimons tellement, nous avons des enfants valeureux, dynamiques, intelligents, il suffit que nous nous mettions ensembles, que nous nous donnions la main, que nous fassions ce qu’on appelle ailleurs la paix des braves ;

A titre d’exemple, Messieurs Alexis DIPANDA MOUELLE, Godlieb MONE KOSSE, Siegfried David ETAME MASSOMA, NKOUE NKONGO Maximilien, TCHATAT Clobert Jean David Bilé, Georges Chrystol MANON, NONGUE Gilbert, SIME Pierre, NDOCKI Victor, Mme THAMDA Frieda, NGOLO NGAMA, KOLLO Basile, David EKOUME, NGAMONDI Simon Ledoux, Colonel Rose Yvette YAKA, Jean Jules EBONGUE NGOH, Mme MPOUNDI NGOLE, Honorable EPOUBE Lydienne, Honorable MPACKO Jean Claude, Honorable BAPTE Jean Baptiste, Honorable EKOUE Blaise, El Hadj OUMAROU, WANDJI Thomas, Mme ESSAME Elise Henriette, ELLAT Blériot KWELLE, AKOUE Bonaventure, Marti TCHAMBA, Jacques Antoine NGOLE, NDOUKOU Jean Blaise, Jacques MBONJO, KOTTI François, GUIME EKOLLO, FABO André Marie, KAMAKO Martin, MOOH EDIMO, SIMO Appolin, GWEN Etienne, AKOLLA EKAH, NJIKI EPARA, ESSAME Joseph Ernest, EMENE Marie, NJOMO Charly, MBONGO Roger, ESSAME Joseph Ernest, EMENE Marie, DJOMO Charlie Hermann, MBONGO Roger, YOUBISSI Vaillant, KAMENI Pierre, YAMDEU Gabriel François, MILLAH NDOUMBE, NGONDI Emmanuel Degrando, NGUETCHEU Marceline, sa Majesté TATABONG Fô NJIJOU, Madame Rebecca de Lelem à Mélong, NANA Lydie, TANKOUA Véronique, NDEUGOUE Jean Marie, sa Majesté FENGYEP René alias FERE, Docteur TSIMI NJOLE Christine, Richard PENDA KEBA, et j’en passe. Voilà un échantillon de valeur que compte ce Département. Voilà autant de force qu’on peut et doit fédérer avec d’autres pour que vive le grand Moungo uni et dynamique dans un Cameroun fort et prospère.

 

Vive l’AROM,

Vive le Département du Moungo,

Vive le Cameroun et son illustre Chef le Président Paul BIYA !

 

 

 

Je vous remercie

Par levigilerepublicainloummoungo
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