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Samedi 23 mars 6 23 /03 /Mars 12:37

L’apothéose du troisième congrès du comité de développement du canton Ban’eka (CODECABA) à un lieu ce samedi 22 Décembre 2012 à la place des fêtes de Nkongsamba. Cette cérémonie que présidait, Thomas HONA, préfet du Moungo, marquait la fin de trois jours de travaux débutés le 20 Décembre 2012.

Au cours de cette cérémonie de clôture, le comité d’organisation a rendu publiques les résolutions prises par le CODECABA, à présenté le nouveau bureau exécutif du CODECABA et a procédé à la remise de prix et trophées aux meilleurs élèves et sportifs du canton Bameka.

Des activités qui ont fait dire à Eithel EKANDJE, nouveau président élu du CODECABA pour un mandat de deux ans que « le CODECABA est résolument engagé sur le chemin du développement du canton… ». Un développement qu’appelle le préfet Thomas HONA dans son discours de circonstance. Le numéro un du département du Moungo à exhorté les fils et filles Ban’Eka à œuvrer effectivement pour le développement de leur canton car dira-t-il « la vie est un combat, celui qui ne combat pas est combattu… ceux qui ne travaillent pas n’avancent pas et marchent derrière ceux qui travaillent … ». Une exhortation qui était aussi une mise en garde contre les divisions car les fils, filles et autorités traditionnelles Ban’Eka semblent très enclins à la  division et aux guerres de clochers. L’illustration de cette manie est l’absence du chef du canton Ban’Eka, sa majesté EPANDA Ebouel Henri qui, non seulement « a boycotté le congrès de CODECABA », mais aurait voulu en interdire la tenue, si l’on en juge par la lettre envoyée au sous-préfet de Nkongsamba 1er  le 29 Novembre 2012 à cet effet. Si cette lettre était authentique, cela reposerait sur la table la légitimité traditionnelle de ce troisième congrès du CODECABA ainsi que des résolutions qui en ont découlé. En effet, comment le CODECABA pourrait-il mettre en œuvre ses projets dans le canton s’il n’a pas l’action ni de la chefferie supérieure, ni des autres chefs de traditionnels du canton ? Surtout que non seulement le chef du canton était absent, plusieurs autres chefs des villages constituants le canton ont eux aussi pris le maquis du congrès. Dans un tel contexte, le bureau du président Eitel Ekandje est  mal parti à moins que la sagesse du préfet Thomas HONA ne soit sollicitée et mise à contribution pour désamorcer cette bombe à retardement.

En attendant, c’est un congrès réussi qui s’est tenu dans le canton Ban’Eka et les résolutions qui en ont résulté traduisent la volonté des fils et filles Ban’Eka de ne plus être des spectateurs dans leur canton mais des acteurs de premier ordre qui entendent, comme l’a déclaré l’élite Njiki Epara « faire avec tous les autres frères et sœurs qui vivent dans le canton sans exclusion ni discriminations. ». Un propos de rassemblement qui augure de lendemains enchanteurs pour le canton Ban’eka. Et le mérite de la réussite de ce troisième congrès ordinaire du CODECABA revient à tous les Ban’Eka et spécialement à ces élites qui y on cru et qui y ont travaillé.  

Titan YONKEU:www.levigilerepublicainloummoungo 

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Samedi 23 mars 6 23 /03 /Mars 12:36

Elu maire de la commune de Melong à l’issue de l’élections municipale de 2007, Blériot ELAH, digne fils du canton ELONG, vient de passer cinq années de succès à la tête de sa commune.

Cinq années plus une année de rallonge au cours desquelles, il n’a pas eu la tâche facile. En effet, à côté des modestes moyens de sa commune, le maire Blériot ELAH a dû faire face à son conseil municipal dont les conseillers, pour la plupart, ont passé le mandat à vouloir bloquer les actions du maire. Des manœuvres  qui tendaient vraisemblablement empêcher le maire de se mettre au service des populations qui lui ont donné mandat. Mais c’était sans compter avec cet élu de peuple qui avait à cœur de mériter la confiance placée en lui par ses mandants. Le maire Blériot ELAH, mu par le désir d’améliorer l’environnement socio-économique de ses populations, s’est mis à l’œuvre, transcendant tous les blocages placés sur son chemin. Aujourd’hui, les faits lui donnent raison. les réalisations concrètes son visibles et s’imposent à tous à commencer par ceux qui, bien qu’appartenant à son bord politique, étaient ses pires pourfendeurs. Blériot Elah a non seulement rendu au poste de maire son prestige à Mélong, mieux, il apporte des réponses éloquentes aux préoccupations des populations : des boutiques au marché, aux salles de classes en passant par les forages d’eau, les routes reprofilées, l’éclairage urbain, l’hôtel de ville en cours de finition etc, Blériot Elah a convaincu et fait l’unanimité auprès de la majorité qui estime qu’il a mieux fait que plusieurs de ses prédécesseurs. En véritable stratège, certainement du fait de sa formation professionnelle, le maire Blériot Elah a su négocier de bons contrats avec des partenaires tels que le PNDP ou le FEICOM. Bien plus, le maire Blériot a réussi le pari de ne pas tomber dans le piège du tribalisme dans lequel certains voulaient l’entrainer. Il su rappeler aux uns et autres que « Mélong se construira avec tous ses enfants sans discrimination ». Un propos qui est pour le maire Blériot Elah une devise.

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Samedi 23 mars 6 23 /03 /Mars 12:35

C’est la nouvelle année 2013, l’heure est à la fois aux bilans et aux perspectives. A Nkongsamba, la ville semble poursuivre sa descente aux enfers du fait  de gestionnaires sans amour pour la ville- chef lieu du département du Moungo.

Lorsqu’on fait le tour des villes comme Yaoundé, Douala, Limbé, Buéa, Bafoussam, Garoua ou Bagangté, l’on constate avec satisfaction que  des efforts sont faits pour montrer que l’heure est au nouvel An : les caniveaux sont currés, les dépôts d’ordures sont enlevés, l’éclairage urbain est restauré là où cela manquait et les jeux de lumière sont installés pour égayer la ville. A Nkongsamba, jadis troisième ville du Cameroun, le tableau est sombre. La ville semble voilée sous une tenue de deuil, elle ressemble à une cité abandonnée, une sorte de « famla ». Nkongsamba se porte comme un espace sans gestionnaires et pourtant Nkongsamba, c’est bien trois Communes d’Arrondissement et une communauté urbaine (CUN). Quatre entités dont on se serait attendu à ce qu’elles transforment positivement la ville d’Ekwabi Ewane, de prince NDEDI Eyango, etc. Au lieu de cela, l’on assiste plutôt à la décrépitude lente mais sûre de cette ville mythique au passé glorieux. Ce qui est plus embêtant dans ce mal être de Nkongsamba c’est que la transparence managériale dont fait montre le docteur KOLLO Basile, tout premier délégué du Gouvernement de la toute jeune communauté urbaine de Nkongsamba. En effet, KOLLO Basile, alors maire de Manjo, avait produit des résultats visibles et sensibles. Il avait réussi le pari de rendre Manjo un peu plus visible et attrayant. Du coup, sa nomination au poste de Délégué du Gouvernement de la CUN avait suscité beaucoup d’espoir. Surtout que son arrivée coïncidait avec celle de Clobert TCHATAT au MINDUH de l’époque. Le ministre TCHATAT Clobert avait alors, offert à la ville de Nkongsamba, plusieurs kilomètres de goudron et l’on s’attendait à voir KOLLO Basile capitaliser ces atouts. Que non ! Le Docteur KOLLO Basile depuis son arrivée semble anesthésié. Il n’offre rien, il ne propose rien. Sous lui, la ville de Nkongsamba se meurt. Se tenir au carrefour LELE pendant quelques minutes c’est s’exposer à une mort par asphyxie tant  les odeurs nauséabondes enveloppent l’air. Le même cliché se développe au rond point du marché « A ». La place des fêtes de Nkongsamba n’est pas en reste ; la tribune officielle, exactement à l’emplacement où s’assied le préfet est « parfumé » d’odeurs nauséabondes émanant d’un caniveau mal couvert qui conduit les eaux usées provenant du service technique de la CUN. Toutes les rigoles de la ville, tous les caniveaux de la cité sont devenus des dépotoirs où sont déversées les ordures de toutes natures. Tous ces clichés déplorables semblent laisser le Docteur KOLLO Basile indifférent sinon, comment comprendre que le médecin qu’il est soit aussi apathique voire inerte face à la puanteur ambiante dans la cité de Nkongsamba ? Comment admettre que des espaces verts réalisés à grand financement ne soient pas arrosés en cette saison sèche ? Une situation qui fait dire à madame Elise T., vendeuse de nourriture que « la communauté urbaine est mal gérée… On nous fait payer des tickets pour vendre la nourriture mais nous vendons dans la saleté, les mauvaises odeurs… ». Un propos suffisamment évocateur qui illustre le laxisme qui caractérise la CUN sous  KOLLO Basile. Cette situation en arrive à exacerber même certaines autorités qui, sous anonymat, se demandent « à quoi sert KOLLO Basile là bas (à la CUN-Ndlr). Du coup, l’on peut aussi se poser les questions de savoir si la présence de KOLLO Basile profite vraiment à Nkongsamba ou mieux, KOLLO Basile est-il vraiment à sa place à la CUN ? Des questions qui découlent du piètre état de la ville qui nourit pourtant l’ambition d’être chef lieu de Région. Tout le monde sait que Dr. KOLLO Basile, à Manjo, à réussi à poser des actions dans une commune qui n’a pas de ressources importantes. Comment expliquer qu’à la CUN qui, non seulement à des ressources tant en interne que grâce aux subventions de l’Etat, soit autant stérile en réalisations à Nkongsamba ? Cette question posée à quelques observateurs fait dire à certains que  « Kollo Basile n’aime pas Nkongsamba… » et que c’est pour cette raison qu’il « ne fait rien pour Nkongsamba ». Pour étayer leur position, des « nsambalais » affirment qu’«avant l’arrivée de Kollo Basile, la Commune urbaine avait deux camions chargés de ramasser les ordures dans la ville… A ^pine arrivé, Kollo a bradé un des camions pour le fallacieux motif qu’il ne rendait plus service. Or, ce camion acheté par un commerçant de ferraille est utilisé dans l ville pour aller acheter et livrer du sable à des particuliers… ». une accusation qui repose sur des éléments visibles et concrets car si ce camion de marque NISSAN repeint en bleu peut aller collecter du sable à Lelem, sable revendu dans Nkongsamba et au delà, l’on peut s’interroger sur l’opportunité de sa vente. Une vente que des observateurs qualifient d’« abus de biens publics » car selon nos sources, le fruit de la vente tel que déclaré dans les documents comptables de la CUN est extraordinairement inférieur à ce que le Délégué du gouvernement et certaines autorités auraient reçu dans cette transaction « mafieuse ». Dans le même ordre d’idées, il se dit que « les bacs à ordures fabriqués à prix onéreux et en nombre suffisant se retrouvent dans les domiciles des particuliers alors qu’ils étaient destinés à la ville d Nkongsamba ». Une autre accusation qui, si avérée illustrerait l’indifférence de Kollo Basile pour la ville que le chef de l’Etat lui a confiée. Certains plus sévères estiment que KOLLO Basile devrait être remplacé par des fils de Nkongsamba qui, sans être élu ou nommé à des charges, ont montré qu’ils aiment cette ville en particulier et le Moungo en général. Dans le débat, des noms comme ceux de Prince Ndedi Eyango, Fengyep René alias FERE, Joseph Ernest Essame, Martin Elong, Enandjoum Mbwanga, André Otti, Njiki Epara, Eitel Ekandje, etc., sont avancés. Des noms qui sont l’illustration des ressources humaines valables et valides dont regorgent Nkongsamba. Les expériences vécues à Baré avec Tchamba Martin, à Penja avec Jacques Antoine Ngole, à Loum avec Louis Henri Ngantcha, à Bangou avec madame Mboutchouang, ou à Douala avec le Dr. Ntonè Ntonè Fritz, l’on comprend qu’il est urgent que le chef de l’Etat fasse confiance à un natif de Nkongsamba.Ne dit-on pas « qu’on n’est mieux servi que par soi-même »?  Et à l’heure où le chef de l’Etat, son excellence Paul BIYA prônent les grandes réalisations, le Docteur KOLLO Basile semble ramer à contre courant de ces grandes ambitions et devrait naturellement passer la main dans l’intérêt de Nkongsamba. L’histoire lui serait au moins reconnaissante de ce bon sens là. Titan YONKEU.

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Samedi 23 mars 6 23 /03 /Mars 12:32

 «  le pouvoir vient de Dieu », aiment à dire les sages pour justifier le charisme de certaines personnalités qui, à travers de charges qui leur incombent, se distinguent positivement. René Emmanuel ADI, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation fait partie de cette race rare d’hommes d’Etat camerounais que l’on peut citer en exemple pour la jeunesse camerounaise.

René Emmanuel SADI ! Un nom qui sonne familier aux oreilles de nombreuses personnes. Beaucoup pensent connaître celui qui porte ce nom. L’erreur est justifiée car un autre SADI, Jean pierre, cette fois-ci, a été aux devants de la scène car ayant été Entraineur-sélectionneur national des lions indomptables, club cher au cœur des camerounais.

René Emmanuel SADI est plutôt le frère cadet de Jean Pierre. C’est un technocrate qui, au terme de ses études et formations, se mettra au service de son pays. Son efficacité et son efficience le feront entrer dans l’estime du chef de l’Etat lequel en fera un de ses plus proches collaborateurs avec plusieurs charges au Cabinet Civil de la présidence de la République. René Emmanuel, dans son calme et sa pondération légendaire se mettra au service du Cameroun qu’il sert avec dévouement et intégrité.  C’est cette implication qui le fera nommer Ministre chargé de missions à la présidence, charge qui sera rehaussée par celle de Secrétaire Général du Comité central en RDPC, faisant de lui, la deuxième personnalité de ce parti dont le président est son excellence Paul BIYA. René Emmanuel SADI a marqué  son passage à la présidence de la République et au comité central du RDPC  par des succès et victoires éclatants. De nombreux succès diplomatiques du Cameroun sur le plan international portent son estampille et surtout la redynamisation du RDPC a abouti à la tenue heureuse du congrès des 15 et 16 Août 2011 et la victoire éclatante de son excellence Paul BIYA à l’élection présidentielle du 11 Octobre 2011. Des succès qui ont conforté la confiance du chef de l’Etat en ce haut commis de l’Etat, le portant à la prestigieuse charge de Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation(MINATD). Depuis sa prise de fonction au MINATD, René Emmanuel SADI impulse une dynamique nouvelle à la préfectorale Camerounaise. Le faste avec lequel il a installé les gouverneurs des régions à contribué à renforcer le prestige de cette charge importante dans l’administration camerounaise. Contrairement à de nombreux MINATD que le Cameroun a connu, René Emmanuel SADI se distingue par sa méthode faite de discrétion mais d’efficacité. Les victoires du Cameroun à l’internationale sont les fruits de cette méthode de l’offensive. Le Cameroun détient le secrétariat technique de citées et villes locaux unis d’Afrique (CGLUA) à travers  le camerounais ELONG MBASSI  et la présidence du réseau africain de la Coopération Décentralisée (RACOD) à travers le Camerounais Louis Henri Ngantcha qui en est le tout premier président.. La décentralisation s’étoffe davantage au Cameroun grâce aux nombreux séminaires organisés à cet effet, faisant du Cameroun un exemple en la matière en Afrique. René Emmanuel SADI, depuis sa prise de fonction au MINATD, a relevé de nombreux défis :la réorganisation prochaines des services préfectures en vue de les arrimer à la donne de la décentralisation, la conférence des préfets du Cameroun dont la tenue, pour la première fois au Cameroun, semble se profiler à l’horizon, la réforme administrative,…,sont autant de chantiers sur lesquels il travaille afin que la décentralisation s’affermisse encore plus au pays de Paul Biya. Et ce ne sont pas les injures, les campanes de dénigrement, les délations de bas niveau auxquels se livrent des individus tapis dans l’ombre,  qui vont arrêter ce serviteur du Cameroun qui ne rêve qu’à apporter son expertise à la Nation. René Emanuel SADI, qu’on l’aime ou pas, est un vrai homme d’Etat et son charisme gène sûrement plus d’un.

A un moment où l’opération  dite « Epervier » a permis de démasquer les vrais ennemis du Cameroun et qu’une opinion laissait croire qu’il n’y avait plus personne pour servir l’Etat avec intégrité aux côtés du Président Paul BIYA, René Emmanuel SADI est une assurance. Son parcours et sa trajectoire sont traçables évocateurs et augurent pour ce patriote des lendemains que Dieu prépare pour lui et que les observateurs avertis et honnêtes qualifient de « glorieux ». Bon vent Excellence !

Titan Yonkeu; www.levigilerepublicainloummoungo

Par levigilerepublicainloummoungo
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Samedi 23 mars 6 23 /03 /Mars 12:28

  

When launching the first publication of your monthly newspaper, we promised to build it as a structured press enterprise. Things are moving towards the achievement of the goal we made. Both the physical presentation and contains of le Vigile Républicain have taken an improvement but the best is still ahead. Le Vigile Républicain is a bilingual newspaper and since its birth, it hasn’t taken its bilingual status. Through this editorial, we are achieving another goal et we intend to keep on offering to our loyal readers, information both in French and in English. For, the building of a real local newspaper is a process, we know it is also a challenge to be carried by the whole editing team of Le Vigile Républicain. Your newspaper will keep on informing you, by bringing to you great information, prospective analyses, etc. It is a dream we had for you and we are doing all our best to make this dream a reality. Denunciations, revelations, informations, … , these are the basic pillars of our actions through Le Vigile Républicain. By doing so, we guaranty all of you that the best is still ahead. Yes, with Le Vigile Républicain, the best is still to come. The best with the Ban’Eka people whose congress took place few weeks ago; the best with the true on who is the real owner of college Saint Pierre et Paul of Loum; the best with AROM positioning itself as a fedeartory association leading Moungo’s children to a franc and concrete dialogue; the best is ahead with the Nkongsamba urban council whose delegate is expected to offer more than what he had offered up to know. The best is with. It is clear that, the best is still ahead with Le Vigile Républicain.

While waiting to discover all this, the entire team of Le Vigile Républicain wishes all of you a happy new year 2013.

Par levigilerepublicainloummoungo
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